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Coup de Coeur, FOCUS SUR...

A la découverte d’internet : Film Exposure… le site ultime sur le cinéma !

Aujourd’hui je vous parle du, que dis-je, DU site internet qui sait enfin parler aux amoureux du cinéma sans se perdre, se décrédibiliser, se compromettre ou se prostituer !!! Et dont les dossiers donnent le tournis tant ils sont complets : )…

Et, en primeur, mon article sera suivit d’une INTERVIEW exclusive de son créateur – que l’on pourrait sans hésiter qualifier de futur gourou du cinéma Suisse – j’ai nommé Thomas Gerber ! – dont la dévotion pour son média fait carrément rêver !!!

Des articles tous faits avec le coeur, ultra informés, profonds, pointus et complets, aux interviews faites par des fans pour les fans, comme on n’en avait presque jamais eues voire vécues. Ce site internet, enfanté par des p’tits gars bien d’chez nous (pour la plupart des Vaudois voire Lausannois !), est certainement ce que le 7ème art a vécu de mieux pour en parler dans le domaine de l’engagement critique et du plaisir partagé, et ceci depuis fort longtemps!

Attention, vous risquez d’oublier tous les autres, revues y compris, à son contact… et c’est absolument ce qu’on en attendait ! Vous comprendrez pourquoi, en allant à sa découverte mais également en lisant les lumineuses intentions de son géniteur, dans l’interview plus bas…

O cinéphilie, ma chère cinéphilie, qu’as-tu fait pour mériter un tel traitement depuis les dix dernières années en tout cas ? Toi qui as été tant malmenée, n’étant nourrie qu’aux régressifs sites de soi-disants critiques prenant la parole comme s’ils avaient une mission divine à exécuter… comme s’ils avaient la science infuse et que leur regards et attentes devaient tous nous faire plussoyer… déversant sang, vomi et douleur sur des oeuvres souvent incomprises ou abordées avec la sensibilité d’une huître séchée… J’ai tant pesté, tant pleuré de toute cette haine injustifiée, tant perdu de temps et d’énergie à m’offusquer, alors que j’aurai dû… juste me dire qu’il fallait que je vive avec mon temps !!! Puis, un beau jour de printemps que je n’espérais, ma foi, plus jamais voir arriver, Filmexposure est né. Et c’est avec un bonheur sans fin que je peux ici vous en parler et donner la parole à son papa tant investi et dévoué à créer ce dont tout le monde rêvait depuis toujours (un jet pack ?).

Dans votre domaine d’activité, qu’est-ce qui vous provoque des cauchemars ? 

Thomas Gerber– Les films de Luc Besson et de Guy Ritchie.  

– Les mauvais blogs cinématographiques qui pullulent, parce que beaucoup de personnes pensent que leurs impressions et leurs ressentis face à un film intéressent la Terre entière. La plupart du temps, ces gens ne savent pas très bien écrire (se moquent de l’orthographe et de la syntaxe), ne connaissent pas le cinéma qui n’est pas européen ou américain et qui est antérieur aux années 1990, n’ont que très peu de notions techniques… Bref, ils n’ont rien à dire mais le disent quand même.   

Mais surtout qu’est-ce qui vous fait vraiment rêver ? 

Thomas Gerber : Le simple fait de découvrir des films, d’échanger à leur sujet et de les faire découvrir… 

Et qu’est-ce qui représente le bonheur pour vous ? 

Thomas Gerber : La confrontation à la complexité. C’est en acceptant la complexité des choses, du monde, de certaines œuvres qu’on se sent vivant. Tout le contraire de l’évidence ou de la simplicité. Mais attention, quelque chose de très simple en apparences peut s’avérer extrêmement complexe, regardez certains plans d’herbes hautes chez Tarkovski. C’est banal, quotidien, et pourtant ils sont l’expression de quelque chose d’infiniment complexe. 

Pour quelle valeur iriez-vous jusqu’à vous battre ? 

Thomas Gerber : Je serais prêt à me battre pour la dévalorisation des valeurs. 

Quelle est votre « madeleine de Proust » qui vous a amené à devenir … ? 

Thomas Gerber : Les heures passées devant des films qu’on regardait en boucle avec mon frère. Ça allait des comédies françaises avec de Funès aux James Bond en passant par Star Wars et Commando. Ensuite il y a eu un réel choc cinématographique : La Ligne rouge de Terrence Malick. C’est en voyant ce film, à 11 ans, que j’ai compris de quoi était capable le cinéma, qu’il pouvait procurer des chocs à la fois esthétiques, philosophiques, émotionnels et existentiels.  

Et celle qui vous a permis de ne pas devenir (votre croisée des chemins)… ? 

Thomas Gerber : Un prof de mathématique avec lequel mes notes sont passées de 6 à 2. Jusque-là, et c’était tardif dans ma scolarité, j’étais plutôt doué en maths – je reste d’ailleurs fasciné par cette discipline. Je pense qu’il a précipité mon goût pour les lettres alors que je me destinais plutôt à des études scientifiques. 

Quelle pathologie mentale vous ferait plaisir à développer chez quelqu’un qui suivrait votre œuvre ? 

Thomas Gerber : Un trouble maniaque… Que les gens deviennent ciné-maniaques. Ça me semble pas mal. Mieux qu’obsessionnels en tout cas. Les obsessionnels sont envahissants et fatigants. Le maniaque tient à ce qu’il aime et souhaite qu’on en prenne soin. 

Si vous deviez créer une religion ou une secte, quelle serait votre valeur première et votre règle numéro un ?

Thomas Gerber : La fascination pour le cosmos et plus généralement pour la nature. Le respect de ce qui est plus grand que nous (nature, histoire, ancêtres, etc.). 

Comme règle, je vois bien quelque chose du genre : ne pète pas plus haut que ton cul, le prestige ne dépend pas du rang que tu occupes mais dans le fait d’être bon dans ce que tu fais. Bref, ma secte serait une sorte de mouvement païen pas très copain avec les imposteurs. 

Quelle est votre « punch line » ou « quote » préférée et de quoi est-elle tirée ? 

Thomas Gerber : « Dieu est mort. », Ainsi parlait Zarathoustra. 

Votre pensée ou philosophie préférée ? 

Thomas Gerber : Le concept de l’éternel retour chez Nietzsche. Cette idée qu’il faut aimer la vie au point d’en vouloir l’éternel recommencement. Et pour Nietzsche, aimer la vie revient à l’aimer dans son intégralité, donc également avec sa part de cruauté, avec ses injustices, avec ses inégalités. Accepter que les inégalités font également partie de la vie, de la nature… Voilà qui ferait grincer quelques dents aujourd’hui, à l’heure de la marche forcée vers un maximum d’égalité. Ce serait peut-être le temps de prendre conscience qu’un bon nombre d’égalités sont purement utopiques. Et on sait comment ça finit lorsqu’on tente d’imposer une utopie.  

L’état actuel de votre esprit ? 

Thomas Gerber : En activité. 

Qu’aimeriez-vous changer à l’histoire du monde ? 

Thomas Gerber : Aaah si on avait pu combler notre besoin de spiritualité autrement que par ces trois monothéismes… 

Pensez-vous être un enfant de ce siècle ou auriez-vous préféré vivre avant (ou après…) ? 

Thomas Gerber : Je suis très clairement un enfant de ce siècle par mon mode de consommation. Difficile d’être geek et d’ensuite jouer au mec né trop tard. Après, d’un point de vue intellectuel et au niveau de la mentalité sociale… Je ne me reconnais pas beaucoup dans la société occidentale actuelle. D’où ma fascination pour le Japon je pense : geeks, modernes tout en restant attachés à leur patrimoine et à leurs traditions.

Votre plus grosse déception dans votre vie ? 

Thomas Gerber : Ne pas avoir de vraie fibre artistique. J’ai énormément de peine à créer. Je suis nul en dessin, j’ai pratiqué plusieurs années des instruments de musique mais je n’ai strictement aucune facilité à jouer et encore moins à composer quoi que ce soit. 

Votre plus tendre souvenir ? 

Thomas Gerber : Manquerait plus que Google le sache !

Si vous ne deviez conseiller qu’un(e) seul(e) et unique : 

Thomas Gerber:

– Film et/ou réalisateur Terrence Malick. S’il y a bien un film qu’il faudrait envoyer dans l’espace pour que les extraterrestres puissent se faire une idée de l’humanité, ce serait THE TREE OF LIFE. Voilà pourquoi c’est LE film que je conseillerais. 

 – CD – Morceau et/ou Groupe préféré : C’est trop dur de répondre à cette question. J’ai un rapport encore plus émotionnel à la musique qu’au cinéma, au sens où je fonctionne et réagis qu’au ressenti et presque pas intellectuellement à la musique. J’écoute aussi énormément de choses variées. Du coup, ma réponse dépend forcément d’un état d’esprit à un moment donné, d’une humeur. Mais, justement parce qu’il est l’artiste chez qui j’arrive à trouver la palette d’émotions la plus large (de la rage à la nostalgie en passant par la sensualité et l’évasion), je dirais BRUCE SPRINGSTEEN. Mais ne va pas me demander de choisir un seul morceau. Mais c’est ça qui est beau et fort avec Springsteen, tu trouveras toujours une chanson de lui adaptée à l’émotion que tu ressens ou le moment de vie que tu traverses.  

 – Livre et/ou Auteur : Un auteur, ce serait Nietzsche. Un livre, certainement Les Essais de Montaigne. 

– Recette de cuisine : Alors là… Le bibimbap ? La raclette ? L’hamburger ? J’en sais rien. 

– Poésie ou conte : « L’invitation au voyage » de Baudelaire. 

 – Animal de compagnie : Le chat, définitivement. J’en ai deux. Ils me fascinent. 

– Humain de compagnie : Alexandre Astier, ça me permettrait de me marrer tous les jours et je pense que ça garantirait de belles soirées « jeu de rôle » et « jeux de plateau ». 

– Pays à visiter : Parmi les pays que j’ai visités, je retiens deux grands chocs. Un pour la nature : l’Islande. Un pour sa société : La Corée du Nord. 

– Tableau à regarder (acheter ?) : Une des vues du Mont Fuji par Hokusai. Ou alors Le voyageur contemplant une mer de nuages de Friedrich. Ah et pourquoi pas du Francis Bacon. 

 – Série à regarder : THE X-FILES et THE WIRE. Ou plus récemment : LOVE. 

– Art à vivre et découvrir : Le cinéma…

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